Les plus graves et les plus fréquentes pour l'individu : chlamidiose, papillomavirus (ou crête de cop ou condylome), hépatite virale B.
Les plus graves et les plus rares : infections à VIH/SIDA, syphilis, gonococcie.
Les infections bénignes : infections à mycoplasme, trichomonase, G.Vaginalis, herpès.
Ces maladies sont souvent rapides à diagnostiquer et se traitent facilement, en dehors du VIH.
Certaines infections peuvent se transmettre au foetus ou au nouveau-né et imposent un dépistage en début de grossesse.
COMMENT SAIT-ON SI ON A UNE IST?
Des signes anormaux (les symptômes) sur le corps, comme des rougeurs, irritations, douleurs au bas ventre, écoulement vaginal ou utéral, brûlures en urinant, ganglions à l'aine, ulcérations ou boutons et petites verrues...sont le plus souvent causés par une IST mais pas toujours.
Quels que soient les signes d'alerte, il faut consulter un médecin qui fera le diagnostic et prescrira le traitement nécessaire.
Le médecin est soumis au secret professionnel et ne révèlera pas ce qui lui sera dit.
Si une IST est diagnostiquée, il faudra également traiter le ou le ou les partenaire(s), sinon il y a risque de nouvelle contamination.
Le traitement des IST est le plus souvent simple et efficace à condition d'être bien adapté.
Des centres spécialisés, CIDDIST et CPEF existent dans chaque département. Les examens et les traitements y sont gratuits et anonymes (aucun papier d'identité n'est demandé). Il est important de suivre un traitement car il peut y avoir des complications telles que la stérilité, le cancer du col de l'utérus, les maladies neurologiques graves, la cirrhose et le cancer du foie. Par ailleurs, les IST favorisent la transmission du VIH en cas de rapport sexuel non protégé avec un partenaire porteuse du VIH.
QUEL RISQUES D'IST POUR QUELLE RELATION SEXUELLE??
Les rapports bucco-génitaux (bouche/sexe) comme la fellation (stimulation du sexe masculin par la langue) ou le cunnilingus (stimulation du sexe féminin par la langue) non protégés entrainent des risques de transmission faibles pour les partenaires, qu'il y ait éjaculation ou non.
La pénétration vaginale sans préservatif comporte un risque pour le garçon et la fille; les riques sont encore plus élevés en cas de saignements comme pendant la périodes des règles ou lors de la première pénétration sexuelle.
Enfin, la pénétration anale, ou sodomie, non protégée est la pratique la plus à risque.
En cas de doute ou de traitement, éviter les rapports sexuels ou utiliser systématiquement les préservatifs.